Badawok 7.x ne meurt jamais

Pourquoi diable un article sur Badawok 7.x ? Car en fait je l’utilise encore et continue de faire progresser sa branche, même si la 8 a été démarrée. D’un côté car il est en prod et qu’il faut suivre parfois les petits couacs potentiels, et puis, surtout, car je développe un nouveau site client, et donc, avec une version stable et pas en dev, comme je peux me le permettre avec Comitards.

Que dire ? Plein de trucs !

Depuis le début de la 7, une page peut prévoir des remplacements, textes pour 99% de l’utilisation mais également d’insertion de module, via les accolades ( {class:method|params|...} ). Une erreur a été corrigée au niveau de la détection des params, jamais utilisé jusqu’ici, et très fortement utilisé dans mon projet actuel. Quatre ans plus tard, une fonctionnalité voit son plein potentiel, et ça fait plaisir !

De même, une bonne surprise de conception, l’ordre des étapes de rendu permet de passer des arguments via PHP : {class:method|params|<?php echo $maVar ?>}.

Ainsi une problématique récurrente a pu trouver une nouvelle solution : la traduction de données.

Le système de langue étant dynamique, le nombre de langue varie et la maintenance de formulaires est pénible, coté front et coté code avec les checks etc. On découpe tout ça autrement.

Brutalement on imagine une table avec un seul id, mettez ce que vous voulez comme champs, excepté du texte. Coté formulaire vous ne vous occupez que de vos champs et vous insérez là où vous voulez l’appel au système de traduction ({trad:displayOne|params}) les params pouvant définir, dans un ordre définis, l’id du champs, son maxlength, etc. Je vous passe les détails.

Dynamiquement le formulaire sera complété de vos champs et ceux-ci seront pré-rempli si existant. Côté back, 2 méthodes, une de check des required et langue par défaut et une de sauvegarde multi-lingue.

Maintenance plus aisée, tant pour l’utilisateur que le développeur 🙂 !

Avec le même système d’insertion de module, et sur retour d’expérience du site terragusto.be, où la colonne de gauche devait être préparée par chaque action, ici notre menu/sous-menu principal est composé de 3 insertions, un par menu. Ainsi on ne met pas de code dans le layout non nécessaire et le rendu de manière centralisée avec les appels préparatoires qui vont bien et toujours les ACL qui vont avec.

Encore un autre usage et amélioration, la barre d’admin, d’habitude dans le layout sur condition ACL (Access Control List) et ici en centralisé avec config pour le global et la possibilité à chaque action de déclarer un menu potentiel, dont l’ACL activera ou pas l’affichage.

Enfin, un système de message d’erreur ou confirmation centralisé, inspiré de l’univers ZF. On envoie le message, on le configure pour son apparence et hop, le prochain affichage possible les affichera selon le template défini.

Cette version a encore du poil de la bête et n’a pas encore tout donné, c’est un plaisir personnel de voir son propre framework capable et fonctionnel :).

PHPMailer sur OVH en SMTP/POP3

Suite au fait que les emails envoyés par certains de mes sites ne sont plus reçus, j’ai cherché et trouvé une solution qui fonctionne conformément à mes attentes.

Contexte : VPS sur OVH, domaine OVH qui pointe vers ce VPS.

Première chose, j’utilisais déjà PHPMailer, une version précédente et domaine configuré pour SPF et DKIM. Donc mise à jour vers la source github de PHPMailer.

OVH n’est pas clair dans sa documentation quand vous en trouvez une qui est cohérente avec le reste et à jour. Basez vous sur le mail reçus lorsque vous créez votre compte. Le mail vous donne les ports et adresses à utiliser ainsi que l’indication très importante : connexion POP3 avant SMTP.

Par bonheur, la doc de PHPMailer fourni un exemple complet en ce sens.

//Authenticate via POP3.
//After this you should be allowed to submit messages over SMTP for a while.
//Only applies if your host supports POP-before-SMTP.
$pop = POP3::popBeforeSmtp('pop3.example.com', 110, 30, 'username', 'password', 1);

//Create a new PHPMailer instance
//Passing true to the constructor enables the use of exceptions for error handling
$mail = new PHPMailer(true);
try {
    $mail->isSMTP();
    //Enable SMTP debugging
    // 0 = off (for production use)
    // 1 = client messages
    // 2 = client and server messages
    $mail->SMTPDebug = 2;
    //Ask for HTML-friendly debug output
    $mail->Debugoutput = 'html';
    //Set the hostname of the mail server
    $mail->Host = "mail.example.com";
    //Set the SMTP port number - likely to be 25, 465 or 587
    $mail->Port = 25;
    //Whether to use SMTP authentication
    $mail->SMTPAuth = false;
    //Set who the message is to be sent from
    $mail->setFrom('from@example.com', 'First Last');
    //Set an alternative reply-to address
    $mail->addReplyTo('replyto@example.com', 'First Last');
    //Set who the message is to be sent to
    $mail->addAddress('whoto@example.com', 'John Doe');
    //Set the subject line
    $mail->Subject = 'PHPMailer POP-before-SMTP test';
    //Read an HTML message body from an external file, convert referenced images to embedded,
    //and convert the HTML into a basic plain-text alternative body
    $mail->msgHTML(file_get_contents('contents.html'), dirname(__FILE__));
    //Replace the plain text body with one created manually
    $mail->AltBody = 'This is a plain-text message body';
    //Attach an image file
    $mail->addAttachment('images/phpmailer_mini.png');
    //send the message
    //Note that we don't need check the response from this because it will throw an exception if it has trouble
    $mail->send();
    echo "Message sent!";
} catch (phpmailerException $e) {
    echo $e->errorMessage(); //Pretty error messages from PHPMailer
} catch (Exception $e) {
    echo $e->getMessage(); //Boring error messages from anything else!
}

Il vous suffit de mettre les valeurs qui vous sont transmise et … ça n’ira pas encore.

Il va vous falloir vous connecter également à SMTP.

//Whether to use SMTP authentication
$mail->SMTPAuth = true;
//Username to use for SMTP authentication
$mail->Username = "yourname@example.com";
//Password to use for SMTP authentication
$mail->Password = "yourpassword";

Il vous suffit de modifier SMTPAuth de false à true et d’ajouter les 2 lignes et c’est fini !

Badawok

Note à ceux qui utilisent le framework badawok (v7 dans mon cas), vous aurez un conflit entre votre classe mailer et base_mailer car badawok utilise déjà un PHPMailer.

Supprimez l’extend de la classe base_mailer et ajouter les require_once des classes : phpmailer, smtp et pop3. Créez un répertoire vendor dans votre projet pour y mettre proprement les 3 classes de PHPMailer et le tour sera facilement joué.

La v7 étant uniquement patchée pour le moment, cette modification ne sera pas répercutée.

Badawok 7.1 & dev.Comitards

Pendant un temps, une hésitation fût, au sujet d’un passage vers GIT, tenté avec succès puis au sujet de rester là où on a commencé, sur SVN, que nous avons finalement gardé. Ceci à titre anecdotique. Une des raisons majeure est la simplicité d’un système connu et qui convient ainsi que la bonne intégration dans notre univers de développement.

Badawok 7.1 a été corrigé en passant sur dev.Comitards à titre de test. Les deux ont ainsi pu être restauré, testé et fonctionnel.

Il ne restait que 2-3 broutilles qui ont été vite réglées, tout va donc pour le mieux.

Comitards pourra désormais tirer partie des nouveautés et Badawok, profitant de l’expérience, pourra évoluer.

Comitards 2 + Badawok

Nous en parlions fin janvier, un projet utilise la dernière version de Badawok, il s’agit de www.comitards.be 2.0. Il se porte comme un charme !

Cela a notamment aidé aux divers affinage du code et correction de bugs.

Il est donc fonctionnel, MAIS ne sera pas releasé en l’état tant que la seconde partie, l’édition en direct, ne sera pas finie. Cela laisserait trop de crasse, code non fini et ne serait pas correcte.

Le travail continue, un peu au ralenti mais en bonne voie !

Scoubada bada badawok !

La base web de v3 à 5, récemment revue en framework a été refactorisée de manière à devenir un projet bien indépendant de ces utilisation (via un externals svn par exemple).

Son nom : Badawok pour BAse web de DAaboo frameWOrK.

Pourquoi pas Badawork ? Un peu dur à prononcer. Comme beaucoup de mes projet, ça doit sonner Ork mais pas devenir difficile à dire. Simple et amusant en gardant une signification, Badawok est un nom qui convient.

Comme annoncé sur mon blog dans ces articles :

http://blog.daaboo.net/2012/01/base-web-deviendra-framework/

http://blog.daaboo.net/2012/01/base-web-framework-badawok-6-0/

Badawok change pas mal de choses sans changer pour autant ce qui a fait sa force jusqu’ici, càd sa fiabilité, sa flexibilité, son côté « pour développeur/sysadmin » et son multilinguisme.

Jamais lâché, toujours amélioré !

Badawok est, comme à chaque sortie d’une nouvelle version, le chef d’oeuvre du moment, rassemblant la somme d’expériences et de retours concrets. Ainsi il est le même, en mieux !

La majeure partie des modifications viennent du coeur, un code procédural divisé en objet, objet qu’est devenu le framework. Jusque là juste l’appel change. L’index installé est vide et appelle Badawok.

Ensuite on a le traditionnel routeur. Lui a complètement été réécris. La langue devient obligatoire (avec fallback) pour prévenir le bon référencement en cas de changement du nombres de langues.

Celui-ci rend plus d’information que précédemment. Il envoie non seulement le module (page/système) demandé mais aussi son action au lieu de le faire en interne au module. Il est également capable de préparer de manière simple non-traitée les arguments supplémentaires qui lui sont parvenu par l’url (pas le querystring).

La suite est juste une mise en objet des différentes fonctions utilitaires ou de templates.

Badawok est à son étape de finitions. Bien que certaines partie peuvent encore changer de place la refactorisation est au point.

Un projet réel en cours sert de mise en situation pour les tests et corrections.